un acquis auquel le personnel de la RATP est fortement attaché et par lequel les agents de BUS sont particulièrement concernés. Si ce mouvement, engagé dans l’unité, s’est poursuivi avec des approches différentes selon les Organisations Syndicales, il a néanmoins montré la possibilité de travailler ensemble. Dans ce domaine, le CHS-CT est un bon exemple de ce travail quotidien en commun.
Le contexte de cette mise en place est celui de dossiers important : le Règlement Européen et ses conséquences sur notre Département, le futur contrat avec le STIF dont les difficiles négociations ne sont toujours pas terminées mais qui, à l’image du futur Plan d’Entreprise, confirme la politique de productivité, désastreuse en termes d’effectifs et de conditions de travail et enfin la mise en place de "la modernisation des conditions de travail". Sur ce dernier dossier le CHS-CT devra avoir un regard tout particulier pour garantir l’unicité de notre Département, éviter les dérives ou injustices.
Amélioration des conditions de travail, en lien étroit avec la santé au travail : la prévention, la reconnaissance des maladies professionnelles, bref préserver l’avenir des agents auxquels on tente d’imposer des années supplémentaires d’un travail déjà pénible : voila ce qui attend les nouveaux élus.
Tous ces dossiers, ajoutés au travail quotidien de l’instance, vont nécessiter un engagement tout particulier de chacun, un investissement qui se devra se traduire dans un travail d’équipe. Travail rendu difficile par le fait qu’il y a seulement 9 élus pour près de 15 000 agents et environ 200 sites à surveiller (le plus important CHSCT de France) et que le volet HSCT de la "synergie BUS-MRB" risque de fragiliser l’organisation de la prévention.
Les 9 représentants (exécution et encadrement) sont issus de la Cgt, de la Cfdt, de Force Ouvrière et de l’UNSA BUS.